La ville de Bukavu est confrontée à une pénurie aiguë de produits pétroliers. Le manque qui entraîne une forte volatilité des prix et désorganise le secteur du transport en commun. Constat dressé par le reporter de la RTNK, ce mardi 7 Avril 2026.
C’est depuis lundi 6 Avril que le carburant est devenu une denrée rare à Bukavu. Sur place, certaines rares stations-service opérationnelles vendent prudemment le peu de stock dont elles disposent afin de ne pas écouler le stock rapidement.
Dès lors, les longues files d’attente se forment devant des stations, où l’approvisionnement devient incertain.
Par exemple, le litre d’essence autrefois fixé à 3 000 Franc Congolais et 3200 Franc Congolais, vient d’être revu à la hausse, atteignant 5000 FC voir 6000 FC dans certaines stations.
Les acteurs sociaux attribuent cette pénurie non seulement à la hausse du prix sur le marché international mais aussi à la guère Israelo-Américaine et l’Iran.
Cette situation a contraint de nombreux opérateurs économiques, dont certains du secteur pétrolier à cesser leurs activités.
Face à cette situation, les automobilistes et motards, durement touchés, ajustent déjà les tarifs de transport selon leur bon vouloir.
Ce qui fait qu’une course de taxi-bus passe de 1000 FC à 1500 FC voir 2000 FC. Même chose pour la course bajaj passée de 500 à 1 000 francs congolais, fustige la Nouvelle Dynamique de la Société Civile de Bagira.
Des mesures urgentes s’avèrent importantes pour éviter le débordement dans le secteur de transport en cette période face à cette hausse jugée abusive.
