L’humanité commémore ce lundi 30 mars 2026, la journée internationale zéro déchet. Une occasion pour les environnementalistes de sensibiliser sur l’impact des déchets face à la pollution, la biodiversité et le climat. Ceci afin d’encourager la population à la gestion rationnelle de déchets, le réemploi et le recyclage.
Occasion pour Joëlle BARAKA, jeune fille œuvrant dans le recyclage des déchets plastiques en ville de Bukavu de préciser que cette journée vise également à promouvoir la valorisation de déchets, les modes de consommation et de production responsables.
Pour elle , les déchets visibles dans la rue, les caniveaux et même sur le lac Kivu, ne sont pas simplement des saletés mais plutôt des ressources mal exploitées. Ceci car constituent des opportunités économiques.
Joëlle BARAKA invite les habitants de Bukavu à soutenir les initiatives contribuant sur l’assainissement de la ville.
«Au sein de Once For All Company , nous avons déjà commencé à apporter des solutions concrètes en transformant ces déchets en pavés écologiques. Cela contribue non seulement à assainir notre environnement, mais aussi à offrir des opportunités économiques aux jeunes et aux communautés locales.
Cependant, nous ne pouvons pas réussir seul. La lutte pour un monde zéro déchet est une responsabilité collective. C’est ce que nous devons savoir en tant que Bukaviens. C’est une responsabilité collective»
Et de conclure :
« Chaque citoyen a un rôle à jouer. Éviter de jeter les déchets n’importe où. Je le dis toujours , les caniveaux ne sont pas des poubelles, d’accord ? Et on doit également savoir que nous devons adopter le tri, le système de tri à partir de nos ménages, et soutenir les initiatives locales de recyclage également (…) Il faut savoir que nous devons déjà inculquer à nos enfants cette valeur de gérer les déchets à partir de nos ménages. Alors je lance donc un appel à toute la population , à tous les Bukaviens. Changeons notre manière de voir les déchets. Ce que nous jetons aujourd’hui peut devenir une richesse demain. Alors ensemble , faisons de nos villes, ou de notre ville, un espace propre, durable et porteur d’avenir »
Par Douce Cabinda
