La population est invitée à renforcer la solidarité et la compassion envers les personnes souffrantes. Cette journée vise à sensibiliser la société à la réalité vécue par les malades et à promouvoir des gestes concrets de proximité. Message lancé ce 11 Février à l’occasion de la Journée mondiale des malades.
Célébrée cette année sous le thème « La compassion du Samaritain : aimer en portant la souffrance de l’autre », cette commémoration met en lumière la nécessité d’un amour actif envers les personnes vulnérables.
Elle encourage chacun à poser des actes simples mais significatifs, tels que visiter les malades, soutenir les organisations caritatives, prier pour les personnes souffrantes et promouvoir une culture de solidarité.
Pour Baraka Musombwa, acteur de la société civile au sein de MSCO, cette journée est aussi l’occasion de compatir avec les malades confrontés à des difficultés d’accès aux médicaments nécessaires à leurs soins.
Il souligne l’importance de renforcer les mécanismes d’acheminement des produits pharmaceutiques afin de garantir une prise en charge efficace des patients.
De son côté, l’Abbé Kabazane, membre de la Fondation Main Secourable, a centré son message sur la lutte contre l’indifférence sociale.
Il appelle la population à développer un esprit de compassion authentique envers les malades, rappelant que l’indifférence aggrave souvent la souffrance des personnes vulnérables.
Selon lui, la solidarité ne doit pas se limiter à des paroles, mais se traduire par des actions concrètes d’accompagnement, d’écoute et de soutien moral.
L’Abbé insiste également sur la responsabilité collective de la communauté dans la prise en charge des personnes souffrantes.
Pour lui, chaque citoyen a un rôle à jouer dans la construction d’une société plus humaine, où les malades ne sont ni marginalisés ni oubliés, mais entourés d’attention et de dignité.
Signalons que le thème de cette année, choisi par le pape Léon XIV, s’inspire de la figure biblique du Bon Samaritain. Il souligne l’importance de gestes concrets de proximité, de soin et de solidarité envers les personnes malades, en particulier celles confrontées à la solitude ou à la pauvreté.
Par Isaac Musharamina
