Les journalistes et responsables des médias viennent d’adopter une charte provinciale de lutte contre les discours de haine.
Engagement pris mardi, 21/avril/2026 à l’issu d’un forum d’échange sur la lutte contre les discours de haine en période des conflits.
Ils sont des vecteurs contre les discours de haine, semeur de tolérance, semeur d’attente et interculturalité et tolérance entre toutes les communautés du Sud-Kivu.
Ces journalistes responsables des médias, sont déterminés à lutter contre les discours de haine, établir un cadre de concertation entre journalistes et promouvoir la diffusion d’informations authentiques à travers leurs micros, caméras et plumes.

Ceci pour réduire la propagation des rumeurs, des messages d’incitation à la violence et à la haine en cette période.
Pour y parvenir, ces derniers se fixent la mission de bannir la xénophobie et ensuite à promouvoir la diffusion d’informations authentiques et vérifiées dans leurs médias.
Occasion pour le paneliste du jour de les inviter à éviter des confrontations et affrontements qui mènent vers la destruction totale des tissus sociaux et des pertes en vie humaine.
Darius KITOKA déplore que cela arrive souvent quand les gens se laissent plongés dans des préjugés et stéréotypes. Raison de multiplier des sensibilisations contre les discours de haine par tous les canaux de communication.

« Les journalistes encore une fois viennent d’avoir un autre texte par rapport à la désinformation et aux discours de haine qui doivent être bannis dans toutes les prestations journalistiques, toutes les productions journalistiques, parce qu’aujourd’hui bien-sûr nous agissons beaucoup plus whatsapp, sur facebook et toutes les autres plateformes numériques auxquelles nous sommes accros d’ailleurs. Et c’est par rapport à tout cela parce qu’aujourd’hui ces discours de haine sont véhiculés par ces plateformes en ligne et c’est à partir de ces plateformes en ligne que la lutte doit continuer » renchérit le paneliste du jour et président de l’UNPC/Sud-Kivu.
Retenez que ces assises interviennent dans le cadre du projet appui à la protection des journalistes, lutte contre la désinformation et les discours de haine au Sud-Kivu organisés par le JPDDH sous l’appui de l’organisation américaine NED.
Par Eric CHOKOLA
