Dans le cadre de la promotion de la créativité locale , la ville de Bukavu vient de vibrer au rythme de deux soirées culturelles d’exception , baptisées « Soirée Danse Création ». Cet événement culturel organisé par l’espace Mot Art , qui se tient tous les trois mois , s’impose désormais comme un rendez-vous pour repousser les limites de l’art dans la région et ouvrir de nouvelles perspectives artistiques.
Selon Darel Longondu , ces soirées visent à évaluer et stimuler le niveau de créativité des artistes locaux.
Ces soirées ont proposé deux spectacles aux thématiques fortes et ancrées dans les réalités contemporaines.
Le premier spectacle dénommé « BODYCOUNT » , du collectif Passe Moi l’mike Mike , mise en scène par Achille Argus , interprété par Marcel Puzzle et Couronne Lwiyando, s’est attaqué de front à un fléau numérique : les dérives et les atrocités sur les réseaux sociaux.


À travers des chorégraphies poignantes , les danseurs ont mis en lumière l’exposition de la nudité et la publication non consentie d’autrui.
Le tout en questionnant les conséquences psychologiques et sociales dévastatrices de ces actes.
Le second spectacle dénommé : «MUSTARI » de l’espace Mot Art, chorégraphié par Darel Longundu et interprété par Ines Mangominja et Darel Longundu sous la musique de
Josaphat , est une œuvre sensible et engagée qui célèbre l’unité dans la diversité et rappelle que l’Art demeure un langage universel, capable de dépasser toutes les lignes tracées par les hommes.


À l’issue de ces deux soirées réussies , Darel Longundu a tenu à exprimer sa profonde gratitude envers le public chaleureux de Bukavu pour son soutien indéfectible.
« Nous disons merci encore et merci pour leur soutien . Qu’ils continuent à nous soutenir , ça nous fait énormément de plaisir et c’est le plus important. Et on leur donne encore rendez-vous au mois de septembre pour une troisième soirée Danse Création de l’année 2026 »
En somme le prochain rendez-vous
est prévu pour le mois de septembre 2026 pour une troisième édition qui promet d’être tout aussi captivante, conclut notre source.
Par Loni Irenge Joël
