Le directeur du Festival du Rap et du slam (Festiras), Mr Aldor Cibembe confirmer le lancement de la Congo Challenge League (CCL). Un concours en ligne, dédié aux rappeurs et slameurs de tout le pays, vise à dénicher les pépites de la scène urbaine congolaise.
Dans un entretien avec la RTNK, ce mardi 05 Mai 2026, ce dernier précise que ce concours est le fruit d’un consortium entre le Festiras , l’entreprise technologique MyLab et la Fondation Labora. Ceci dans la dynamique de la 5ème édition du Festiras prévue pour 2026.
Pour participer, les artistes n’ont pas besoin de se déplacer. Tout se passe via une plateforme disponible sur les pages officielles (Facebook et Instagram) du Festiras.
Ce dernier appelle artiste à créer des comptes sur cette plateforme ensuite télécharger un instrumental imposé et enregistrer un couplet d’une minute maximum
Et d’ajouter que le couplet proposé doit porter sur le triptyque « Femme, Paix et Résilience ». Une fois la vidéo soumise, les artistes doivent mobiliser leur communauté pour récolter des votes gratuits sur la plateforme.
Le concours se déroulera en deux phases avant une grande finale arbitrée par un jury professionnel.
A cet effet , Aldor Cibembe précise que les enjeux sont de taille pour les lauréats notamment : Des primes financières soit 5 millions de francs congolais pour les premiers (en rap et en slam) et 2 millions pour les seconds.
Visibilité nationale . Une invitation à Kinshasa pour participer à la caravane de la paix du Festiras 2026 et un encadrement artistique et professionnel assuré par l’agence Aldor Booking pour booster leur carrière.
Aldor insiste sur la gratuité totale de l’initiative , soulignant qu’aucun frais de participation n’est requis.
« Inscris-toi dès maintenant au Congo Challenge League et montre ce que tu vaux !
Télécharge ton instrumental,
Enregistre ta performance
Et soumets ta vidéo sur :https://ccl.mayelab.cd/ »
En somme, la compétition est désormais lancée offrant une plateforme unique pour transformer les voix des quartiers en messages de paix à l’échelle nationale.
Par Loni Irenge Joël
