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Sud-Kivu: Le dépotoir situé à ELAKAT une menace pour la Rivière Ruzizi et le lac Tanganyika !

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Des conteneurs en plastique flottant sur la rivière Kalamu non loin de l'avenue Bongolo dans la commune de Kalamu à Kinshasa constituent une pollution de l'environnement. Ph. Radiookapi/Innocent Olenga

Les jeunes champions dans la protection de l’environnement de la province du Sud-Kivu donnent un ultimatum de deux mois aux autorités pour délocaliser le dépotoir situé à ELAKAT au bord de la rivière Ruzizi en ville de Bukavu. Ces derniers indiquent que ce dépotoir est une menace pour le lac Tanganyika approvisionné par la rivière Ruzizi. Ces jeunes champions encadrés par WWF et la Société Civile Environnementale et Agro Rurale du Congo, l’ont indiqué après une descente sur le lieu sur le flanc du la rivière Ruzizi.

Selon ces jeunes, toute l’écologie de la province du Sud-Kivu est en danger notamment, les lacs et les rivières.Ces derniers l’expliquent du fait que la Rivière Ruzizi est envahie par des immondices et qui finissent leur trajectoire dans ces Lacs.

« Il s’observe un déversement intensif et régulier dans la rivière Ruzizi des déchets…Ces déchets transitent par la Rivière Ruzizi pour se retrouver dans le Lac Tanganyika occasionnant ainsi la pollution à grande échelle des eaux douces exposant la population riveraine de la province et la sous-région à des maladies hydriques mais elle est également susceptible de nuire à la faune et la flore, le dysfonctionnement delà centrale hydroélectrique Ruzizi 3 dû au dépôt des déchets au niveau du barrage provoquant ainsi des délestages répétitifs conduisant à la sur-utilisation du charbon et du bois », constatent ces jeunes champions.

De sa part, Josué Aruna coordonnateur de la société civile environnementale indique que les conséquences sont énormes, d’abord la pollution du Lac et de la Rivière Ruzizi, l’envahissement du barrage Ruzizi et cause également multiples délestages dans la ville de Bukavu.

Au Sud-Kivu, la rivière Ruzizi, le lac Tanganyika et tant d’autres sources d’eau sont menacées  depuis plusieurs jours par des constructions anarchiques et des déchets plastiques et causent plusieurs dégâts lors de leurs débordements.

Ce qu’il faut savoir du 46e président des États-Unis, Joe Biden

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Ce n’est pas la « vague bleue » qu’il escomptait, mais le démocrate Joe Biden est désormais le 46e président des États-Unis, dans une Amérique plus que jamais divisée et après quatre jours d’interminable comptage des bulletins – qui se poursuivent –, dont plus de 100 millions par correspondance. A 77 ans, Joe Biden, l’ancien vice-président de Barack Obama, prendra ses fonctions à la Maison Blanche le 20 janvier prochain.

Joe Biden y est enfin parvenu. Lui qui avait tenté l’aventure et échoué à deux reprises en se présentant aux primaires du Parti démocrate en 1988 puis en 2008 va enfin devenir le locataire de la Maison Blanche. Mais le parcours n’aura pas été simple pour celui qui était donné favori de la primaire démocrate il y a plus d’un an.

Presque hors-course après les premiers caucus et les premières primaires, il a finalement doublé tous ses adversaires et s’est hissé comme le seul à même de renverser Donald Trump, ce qu’il a réussi de justesse.

Du Sénat à la Maison Blanche : une très longue carrière politique

À 77 ans, Joe Biden est un vieux routier de la politique américaine. Il sera réélu six fois au Sénat, trente-six années durant. Parmi les lois les plus connues dont il est à l’origine, une sur les « crimes violents » dans les années 1990, une autre contre les violences domestiques, une troisième sur les narcotrafiquants. Joe Biden grimpera tous les échelons du Sénat dont il a occupé des postes très importants, rappelle Jean-Eric Branaa, auteur de Joe Biden, le 3e mandat de Barack Obama : président de la commission judiciaire au Sénat, président de la prestigieuse commission des affaires étrangères en 2001 et 2006.

Joe Biden ne quittera cette institution que pour devenir en 2008 vice-président de Barack Obama, qui l’a battu lors de la primaire démocrate et qui a besoin d’un « vétéran » à ses côtés. Joe Biden avait déjà tenté sa chance une première fois à la primaire démocrate de 1988, mais il avait dû jeter l’éponge après avoir été accusé de plagiat – un de ses discours ressemblait étrangement à celui prononcé par un travailliste anglais.

Pendant ses deux mandats de vice-président, Joe Biden restera discret face au président Obama, toujours charismatique – un charisme qui lui fait défaut, il est connu pour souvent chercher ses mots. Son amitié, souvent médiatisée, avec le président semble réelle. Barack Obama lui remettra en 2017 la médaille présidentielle de la Liberté, une des deux plus hautes décorations civiles du pays. L’ancien président américain l’accompagnera aussi en personne à ses meetings de campagne comme dans le Michigan, quelques jours avant le scrutin du 3 novembre. C’est là qu’on voit Barack Obama attraper un ballon de basket, dribbler et marquer un panier, sous les applaudissements. La vidéo a été vue plus de 10 millions de fois.

Joe Biden accède enfin au premier poste, mais les regards se tournent déjà vers la vice-présidente Kamala Harris fait remarquer Jean-Eric Branaa, car « si jamais il ne terminait pas le mandat, et vu son âge on a le droit de le penser, ce serait Kamala Harris qui accèderait à la plus haute marche ».

Joe Biden et son origine modeste : séduire la classe ouvrière

Joseph Robinette Biden Jr. est né en 1942 à Scranton, une ville ouvrière de Pennsylvanie, dans une famille catholique irlandaise. Son père est vendeur de voitures. Joe Biden mettra d’ailleurs en avant, bien plus tard, ses origines modestes pour séduire la classe ouvrière qui a en majorité voté Donald Trump en 2016. Enfant, il réussit à vaincre le bégaiement dont il est affligé. La famille déménage ensuite dans le Delaware, où il entre à l’université et étudie l’histoire et les sciences politiques.

Il se marie, devient avocat, puis se tourne vers la politique et à 29 ans, en 1972, est élu une première fois sénateur du Delaware, le plus jeune de l’histoire du pays. C’est à Wilmington qu’il s’installe, une ville ouvrière qui se développe lorsqu’il y arrive avec ses parents.

Lors de sa campagne présidentielle, Joe Biden a rappelé à maintes reprises ses origines modestes pour courtiser les « cols bleus », la classe ouvrière blanche qui s’était sentie délaissée au cours des deux mandats de Barack Obama et qui avait penché pour Donald Trump en 2016. Les plus délaissés et les franges les plus pauvres de la société sont aussi ceux qui ont le plus souffert de la crise du Covid-19, comme il a su le rappeler dans ses discours de campagne, des discours qui ont cette fois davantage séduit qu’il y a quatre ans.

Son empathie, sa bienveillance, une marque politique

Dans un contexte très particulier, pandémie de coronavirus oblige, Joe Biden a su petit à petit prendre de la distance dans les sondages en partie grâce à son empathie. Ces derniers lui prédisaient une victoire facile. Mais la « vague bleue » n’était pas au rendez-vous, et dans certains États, c’est dans un mouchoir de poche qu’il a remporté le scrutin.

La vie du désormais 46e président des États-Unis a toujours été jalonnée d’obstacles et très tôt marquée par les tragédies. En 1972, moins d’un mois après avoir été élu sénateur des États-Unis, sa première femme Neilia et sa fille Naomi sont tuées dans un accident de voiture ; ses deux fils, Bo et Hunter, blessés, en réchappent. Joe Biden se remariera cinq ans plus tard avec celle qui est toujours sa femme, Jill, avec qui il a eu une fille. Mais en 2015, autre drame : son fils Bo, le procureur général du Delaware, meurt d’un cancer du cerveau.

Très affecté, Joe Biden décide de ne pas disputer la primaire démocrate de 2016. Aujourd’hui encore, il cite ces drames personnels dans ses discours. « Cela fait partie de sa stratégie », explique Sonia Dridi dans son livre Joe Biden : le pari de l’Amérique anti-Trump : « On l’a vu ces derniers mois, que ce soit lors de la crise sanitaire ou au lendemain des manifestations et des violences après la mort de George Floyd, il a rappelé ses propres tragédies pour créer un lien avec les Américains, et finalement cela fonctionne très bien, beaucoup l’ont trouvé vrai, il y avait beaucoup d’émotion, c’est vraiment un point fort. »

Joe « le gaffeur » a réussi à s’imposer

« Je suis une machine à gaffes, mais quelle chose merveilleuse par rapport à un gars qui ne peut pas dire la vérité ! » Entendez Donald Trump. Joe Biden a lancé ce cri du cœur en décembre 2018. Il est effectivement un gaffeur en série, avec ses gaffes qu’on surnomme désormais les « bidenisms » comme lorsque lors d’un meeting, il a demandé à un sénateur en fauteuil roulant de se lever, ou quand il a, encore récemment, confondu sur un podium sa femme et sa fille.

L’an dernier, Joe Biden a été accusé par deux femmes de gestes déplacés (un baiser sur la tête sans consentement, un nez frotté contre un autre), et par une de ses anciennes assistantes au Sénat, Tara Reade, de viol. Une accusation que Joe Biden dément formellement, rappelant qu’il est à l’origine d’une loi contre les violences domestiques. Donald Trump le surnomme maintenant, entre autres, « le vicieux ».

Le candidat a également tenu un certain nombre de propos jugés racistes. Il a un jour assimilé des enfants noirs à des enfants pauvres, avant de tenter de se reprendre ; affirméqu’un Noir n’est pas Noir s’il vote Trump… Des propos qui ont fait scandale, que Joe Biden a lui-même qualifiés de fâcheux et qui, finalement, sont mis sur le compte de ses gaffes. Dans le même ordre d’idée, il avait loué les bonnes relations qu’il entretenait au début de sa carrière avec deux sénateurs ségrégationnistes – lors d’un débat, la sénatrice Kamala Harris, d’origine jamaïcaine et indienne, le lui avait reproché. Mais c’est elle qu’il choisira comme co-listièreet qui devient désormais la première femme vice-présidente afro-américaine des Etats-Unis.

Finalement, Joseph Robinette Biden Jr., le garçon de Scranton, est parvenu à s’imposer dans un pays très polarisé. Désormais il va devoir gérer une situation très complexe et composer avec un Sénat qui ne lui est pas acquis pour gérer une crise sanitaire et économique sans précédent et un pays plus divisé que jamais après le mandat de Donald Trump

Ce n’est pas la « vague bleue » qu’il escomptait, mais le démocrate Joe Biden est désormais le 46e président des États-Unis, dans une Amérique plus que jamais divisée et après quatre jours d’interminable comptage des bulletins – qui se poursuivent –, dont plus de 100 millions par correspondance. A 77 ans, Joe Biden, l’ancien vice-président de Barack Obama, prendra ses fonctions à la Maison Blanche le 20 janvier prochain.

Joe Biden y est enfin parvenu. Lui qui avait tenté l’aventure et échoué à deux reprises en se présentant aux primaires du Parti démocrate en 1988 puis en 2008 va enfin devenir le locataire de la Maison Blanche. Mais le parcours n’aura pas été simple pour celui qui était donné favori de la primaire démocrate il y a plus d’un an.

Presque hors-course après les premiers caucus et les premières primaires, il a finalement doublé tous ses adversaires et s’est hissé comme le seul à même de renverser Donald Trump, ce qu’il a réussi de justesse.

Du Sénat à la Maison Blanche : une très longue carrière politique

À 77 ans, Joe Biden est un vieux routier de la politique américaine. Il sera réélu six fois au Sénat, trente-six années durant. Parmi les lois les plus connues dont il est à l’origine, une sur les « crimes violents » dans les années 1990, une autre contre les violences domestiques, une troisième sur les narcotrafiquants. Joe Biden grimpera tous les échelons du Sénat dont il a occupé des postes très importants, rappelle Jean-Eric Branaa, auteur de Joe Biden, le 3e mandat de Barack Obama : président de la commission judiciaire au Sénat, président de la prestigieuse commission des affaires étrangères en 2001 et 2006.

Joe Biden ne quittera cette institution que pour devenir en 2008 vice-président de Barack Obama, qui l’a battu lors de la primaire démocrate et qui a besoin d’un « vétéran » à ses côtés. Joe Biden avait déjà tenté sa chance une première fois à la primaire démocrate de 1988, mais il avait dû jeter l’éponge après avoir été accusé de plagiat – un de ses discours ressemblait étrangement à celui prononcé par un travailliste anglais.

Pendant ses deux mandats de vice-président, Joe Biden restera discret face au président Obama, toujours charismatique – un charisme qui lui fait défaut, il est connu pour souvent chercher ses mots. Son amitié, souvent médiatisée, avec le président semble réelle. Barack Obama lui remettra en 2017 la médaille présidentielle de la Liberté, une des deux plus hautes décorations civiles du pays. L’ancien président américain l’accompagnera aussi en personne à ses meetings de campagne comme dans le Michigan, quelques jours avant le scrutin du 3 novembre. C’est là qu’on voit Barack Obama attraper un ballon de basket, dribbler et marquer un panier, sous les applaudissements. La vidéo a été vue plus de 10 millions de fois.

Joe Biden accède enfin au premier poste, mais les regards se tournent déjà vers la vice-présidente Kamala Harris fait remarquer Jean-Eric Branaa, car « si jamais il ne terminait pas le mandat, et vu son âge on a le droit de le penser, ce serait Kamala Harris qui accèderait à la plus haute marche ».

Joe Biden et son origine modeste : séduire la classe ouvrière

Joseph Robinette Biden Jr. est né en 1942 à Scranton, une ville ouvrière de Pennsylvanie, dans une famille catholique irlandaise. Son père est vendeur de voitures. Joe Biden mettra d’ailleurs en avant, bien plus tard, ses origines modestes pour séduire la classe ouvrière qui a en majorité voté Donald Trump en 2016. Enfant, il réussit à vaincre le bégaiement dont il est affligé. La famille déménage ensuite dans le Delaware, où il entre à l’université et étudie l’histoire et les sciences politiques.

Il se marie, devient avocat, puis se tourne vers la politique et à 29 ans, en 1972, est élu une première fois sénateur du Delaware, le plus jeune de l’histoire du pays. C’est à Wilmington qu’il s’installe, une ville ouvrière qui se développe lorsqu’il y arrive avec ses parents.

Lors de sa campagne présidentielle, Joe Biden a rappelé à maintes reprises ses origines modestes pour courtiser les « cols bleus », la classe ouvrière blanche qui s’était sentie délaissée au cours des deux mandats de Barack Obama et qui avait penché pour Donald Trump en 2016. Les plus délaissés et les franges les plus pauvres de la société sont aussi ceux qui ont le plus souffert de la crise du Covid-19, comme il a su le rappeler dans ses discours de campagne, des discours qui ont cette fois davantage séduit qu’il y a quatre ans.

Son empathie, sa bienveillance, une marque politique

Dans un contexte très particulier, pandémie de corona virus oblige, Joe Biden a su petit à petit prendre de la distance dans les sondages en partie grâce à son empathie. Ces derniers lui prédisaient une victoire facile. Mais la « vague bleue » n’était pas au rendez-vous, et dans certains États, c’est dans un mouchoir de poche qu’il a remporté le scrutin.

La vie du désormais 46e président des États-Unis a toujours été jalonnée d’obstacles et très tôt marquée par les tragédies. En 1972, moins d’un mois après avoir été élu sénateur des États-Unis, sa première femme Neilia et sa fille Naomi sont tuées dans un accident de voiture ; ses deux fils, Bo et Hunter, blessés, en réchappent. Joe Biden se remariera cinq ans plus tard avec celle qui est toujours sa femme, Jill, avec qui il a eu une fille. Mais en 2015, autre drame : son fils Bo, le procureur général du Delaware, meurt d’un cancer du cerveau.

Très affecté, Joe Biden décide de ne pas disputer la primaire démocrate de 2016. Aujourd’hui encore, il cite ces drames personnels dans ses discours. « Cela fait partie de sa stratégie », explique Sonia Dridi dans son livre Joe Biden : le pari de l’Amérique anti-Trump : « On l’a vu ces derniers mois, que ce soit lors de la crise sanitaire ou au lendemain des manifestations et des violences après la mort de George Floyd, il a rappelé ses propres tragédies pour créer un lien avec les Américains, et finalement cela fonctionne très bien, beaucoup l’ont trouvé vrai, il y avait beaucoup d’émotion, c’est vraiment un point fort. »

Joe « le gaffeur » a réussi à s’imposer

« Je suis une machine à gaffes, mais quelle chose merveilleuse par rapport à un gars qui ne peut pas dire la vérité ! » Entendez Donald Trump. Joe Biden a lancé ce cri du cœur en décembre 2018. Il est effectivement un gaffeur en série, avec ses gaffes qu’on surnomme désormais les « bidenisms » comme lorsque lors d’un meeting, il a demandé à un sénateur en fauteuil roulant de se lever, ou quand il a, encore récemment, confondu sur un podium sa femme et sa fille.

L’an dernier, Joe Biden a été accusé par deux femmes de gestes déplacés (un baiser sur la tête sans consentement, un nez frotté contre un autre), et par une de ses anciennes assistantes au Sénat, Tara Reade, de viol. Une accusation que Joe Biden dément formellement, rappelant qu’il est à l’origine d’une loi contre les violences domestiques. Donald Trump le surnomme maintenant, entre autres, « le vicieux ».

Le candidat a également tenu un certain nombre de propos jugés racistes. Il a un jour assimilé des enfants noirs à des enfants pauvres, avant de tenter de se reprendre ; affirméqu’un Noir n’est pas Noir s’il vote Trump… Des propos qui ont fait scandale, que Joe Biden a lui-même qualifiés de fâcheux et qui, finalement, sont mis sur le compte de ses gaffes. Dans le même ordre d’idée, il avait loué les bonnes relations qu’il entretenait au début de sa carrière avec deux sénateurs ségrégationnistes – lors d’un débat, la sénatrice Kamala Harris, d’origine jamaïcaine et indienne, le lui avait reproché. Mais c’est elle qu’il choisira comme co-listièreet qui devient désormais la première femme vice-présidente afro-américaine des Etats-Unis.

Finalement, Joseph Robinette Biden Jr., le garçon de Scranton, est parvenu à s’imposer dans un pays très polarisé. Désormais il va devoir gérer une situation très complexe et composer avec un Sénat qui ne lui est pas acquis pour gérer une crise sanitaire et économique sans précédent et un pays plus divisé que jamais après le mandat de Donald Trump

Avec la Radio France Internationale (RFI)

Sud-Kivu/Atelier KJN: Des jeunes s’engagent à mener des plaidoyers en faveur des droits humains

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Les défenseurs des droits de l’homme en province promettent accompagner les jeunes et acteurs de la société civile dans la documentation et orientation de leurs plaidoyers vers les décideurs à différentes instances dans l’espoir d’avoir des solutions palliatives aux problèmes qui se posent à la base.

Ceci après un atelier de deux jours sur le renforcement des capacités des organisations des jeunes du Sud-Kivu sur le monitoring et les plaidoyers en faveur des droits humains. Cette rencontre a été organisé par l’association Karibu Jeunesse Nouvelle, KJN en sigle.

Différentes violations dont sont victimes les défenseurs de droits de l’homme sont la conséquence de l’impunité et de l’instabilité politique du pays.

Occasion pour Jolly Kamuntu, présidente de KJN de demander à la population de toujours dénoncer les violations dont elle est victime et aux autorités d’être réceptifs aux cris d’alarme des défenseurs des droits de l’homme.

De son côté,Me Justin Bahirwe activiste des droits humains encourage les jeunes et acteurs de la société civile à mieux collaborer avec les autorités et ne pas les considérer comme des ennemis.

Il souligne qu’après ces assises il sera question de faire un suivi sur terrain pour savoir si la matière apprise a été prise en compte par les participants.

A notez que 1950 personnes étaient victimes de violation des droits humains depuis lannée 2017 jusquen 2019 comme le confirme les statistiques de l’association Karibu Jeuneusse Nouvelle, KJN en sigle.

RDC/Covid-19 : 6 nouveaux cas et un mort au Sud-Kivu

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RDC/Covid-19 : 5 nouveaux cas enregistrés au Sud-Kivu
RDC/Covid-19 : 5 nouveaux cas enregistrés au Sud-Kivu

La province du Sud-Kivu vient d’enregistrer deux nouveaux cas le vendredi 6 Septembre 2020.Ces nouveaux cas portent à 6 les cas de covid-19 dont un mort. Ces précisions sont du ministre provincial de la santé Cosmos Bilisha lors d’un entretien avec la RTNK ce samedi 7 Novembre 2020

A en croire Cosmos Bishasha, le mardi dernier la province était à 4 nouveaux cas. Les deux derniers cas ont été enregistré ce vendredi 06 Novembre 2020

Face à cette situation, Cosmos annonce que la semaine prochaine, les mesures de prévention contre le corona virus, seront renforcés de part et de d’autres dans la province.

Pour rappel, depuis la levée de l’Etat d’urgence par Félix Tshisekedi, au Sud-Kivu, le respect des mesures barrières n’est que de nom malgré différentes interpellations des autorités.

A en croire Cosmos Bishasha, le mardi dernier la province était à 4 nouveaux cas. Les deux derniers cas ont été enregistré ce vendredi 06 Novembre 2020

Face à cette situation, Cosmos annonce que la semaine prochaine, les mesures de prévention contre le corona virus, seront renforcés de part et de d’autres dans la province.

Pour rappel, depuis la levée de l’Etat d’urgence par Félix Tshisekedi, au Sud-Kivu, le respect des mesures barrières n’est que de nom malgré différentes interpellations des autorités.

Tembo Kevani(IPP/Sud-Kivu1) : « Un lot important des diplômes d’État promotion 2013 est déjà à Bukavu »

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Après de plus de 5ans d’attente, les diplômés du secondaire de la promotion 2013 auront très bientôt leurs diplômes d’État. Cette précision est de l’inspecteur principal provincial, Tembo Kevani dans un entretien avec la RTNK ce samedi 07 Novembre 2020

A en croire,l’inspecteur principal un lot important des diplômes de la promotion 2013 est déjà arrivé à Bukavu et leurs propriétaires en bénéficieront dans un bref délai.

A en croire Tembo Kevani, ces diplômes ont été envoyés à Bukavu après des plaidoyers menés auprès des autorités de tutelle.

Selon ce dernier, ceux de 2016 sont aussi en cours. Il invite les élèves à l’achat des fiches de souche pour les uns et la prudence pour les autres quand ils le complètent

Sud-Kivu/Gratuité de l’enseignement : Le député Homère Bulakali propose une caisse de soutien

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Le député provincial Homer Bulakali propose la création d’une caisse communautaire de soutien à la gratuité de l’enseignement pour une année scolaire garantie. L’élu de la ville de Bukavu l’a dit à l’issue d’une rencontre avec les différents syndicats des parents et des enseignants, ce samedi 07 Novembre 2020.

Pour Homère Bulakali cette caisse est perçue dans le cadre de solidarité et d’équité dans le souci de lutter contre les discriminations et d’accorder à chaque enfant la chance d’étudier.

Pour l’effectivité de cette caisse et sa bonne gestion, la structure qui sera mise en place pour la récolte de ce fond, rendra compte mensuellement à l’assemblée et au gouvernement provincial. Selon lui, tout enfant a le droit d’accéder librement à l’éducation.

Plusieurs recommandations ont été formulées par les enseignants et les parents notamment la sensibilisation des parents à ne pas céder à la manipulation des gestionnaires d’écoles en prenant des engagements sans documents.

Toutefois, ils ont promis d’attendre l’arrêté du gouverneur fixant les frais scolaires afin qu’ils éclairent l’opinion sur les modalités de cette caisse de solidarité communautaire.

Sud-Kivu: KJN documente 1650 cas de violations des droits humains entre 2017-2019

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L’association Karibu Jeunesse Nouvelle (KJN) a documentée 1650 cas de violation des droits de l’homme entre 2017-2019. Ces violations faisant 1956 victimes dans 6 territoires de la province du Sud-Kivu.C’était lors d’un atelier de renforcement des capacités des cadres des organisations des jeunes du Sud Kivu sur le monitoring et le plaidoyer en faveur des droits humains ce 6 Novembre 2020

Sur la liste des victimes directes et indirectes, 815 femmes, 342 filles mineurs, 32 journalistes et 629 hommes ont subi différentes violations des droits de l’homme notamment les arrestations arbitraires, des tueries, des pillages l’utilisation des enfants dans les forces et groupes armes mais aussi la violence basée sur le genre.

Pour Jollyy Kamuntu présidente de l’association Karibu Jeunesse Nouvelle, des agents de l’ordre et certains compatriotes sont des auteurs de ces actes inhumains et dégradants de la part de leurs semblables.

Elle a toutefois appelé les autorités à sanctionner ces auteurs et aux populations de les dénoncer.

Notons qu’un centre de monioring sera mis en place pour répertorier les cas des violations qui seront enregistrées dans différents coins de la province du Sud Kivu.

Sud-Kivu : Des Journalistes s’engagent à multiplier des messages de lutte contre covid-19

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RDC/Covid-19 : 5 nouveaux cas enregistrés au Sud-Kivu
RDC/Covid-19 : 5 nouveaux cas enregistrés au Sud-Kivu

Depuis quelques mois, il s’observe un relâchement des mesures barrière contre la maladie à corona virus par la population. Dans le souci de lutter contre la propagation de cette maladie,les journalistes de la province du Sud-Kivu promettent de multiplier les messages de sensibilisation contre le corona virus. Ils l’ont dit au cours d’un briefing organisé par la division de plan ce 06 Novembre 2020.

Au cours de ce briefing, il était question de former les journalistes sur la technique de communication pendant la période de crise mais aussi la gestion des rumeurs et tant d’autres données.

Pour Wabatinga présidente Task force communication au Sud-Kivu, le journaliste a un rôle à jouer dans le changement de mentalité et la prévention contre cette pandémie qui a touché presque 21 provinces de la RDC.

Elle invite la population du Sud-Kivu a des précautions contre cette pandémie avant que le pire n’arrive.

A ce jour la province du Sud-Kivu a enregistré 4 nouveaux cas et ainsi ramené à 14, les cas actifs du Covid-19.

Sud-Kivu: Norbert Katintima appelle les cadres et militants du PPRD à bien préparer les élections de 2023

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Quelques années avant les élections en RDC, l’heure est à la préparation dans plusieurs partis et regroupement politique. Occasion pour le notable et cadre du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie(PPRD), Norbert Basengezi Katintima d’appeler les cadres et militants de ce grand parti à mettre leurs efforts ensemble pour préparer les élections de 2023.C’était lors des échanges entre cadres nationaux et provinciaux qui se sont tenue dans la salle de l’hôtel Belvédère en commune d’Ibanda.

Au cours de ses échanges , il était question d’identifier différents problèmes dans le parti et y trouver des pistes de solutions pour que le parti cher à l’autorité morale du Front commun pour le Congo(FCC)en sigle demeure la grande force politique en province.

Norbert Basengezi Katintima demande aux cadres du PPRD de savoir compter les jours pour bien se préparer aux élections de 2023.

Pour sa part Safari MUGARUKA secrétaire provincial du PPRD sur Kivu, cette rencontre va faciliter la bonne préparation des élections à venir .

Notons que plusieurs mandataires du PPRD en province dont l’ambassadeur Marcelin Cishambo Ruhoya et autres ont pris part à cette réunion.

Sud-Kivu: Norbert Katintima appelle les cadres et militants du PPRD à bien préparer les élections de 2023

Quelques années avant les élections en RDC,l’heure est à la préparation dans plusieurs partis et regroupement politique.Occasion pour le notable et cadre du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie(PPRD), Norbert Basengezi Katintima d’appeler les cadres et militants de ce grand parti à mettre leurs efforts ensemble pour préparer les élections de 2023.C’était lors des échanges entre cadres nationaux et provinciaux qui se sont tenue dans la salle de l’hôtel Belvédère en commune d’Ibanda.

Au cours de ses échanges , il était question d’identifier différents problèmes dans le parti et y trouver des pistes de solutions pour que le parti cher à l’autorité morale du Front commun pour le Congo(FCC)en sigle demeure la grande force politique en province.

Norbert Basengezi Katintima demande aux cadres du PPRD de savoir compter les jours pour bien se préparer aux élections de 2023.

Pour sa part Safari MUGARUKA secrétaire provincial du PPRD sur Kivu, cette rencontre va faciliter la bonne préparation des élections à venir .

Notons que plusieurs mandataires du PPRD en province dont l’ambassadeur Marcelin Cishambo Ruhoya et autres ont pris part à cette réunion.

Sud-Kivu: Le député Homère Bulakali prêt à reformuler son interpellation contre le gouverneur

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Le député provincial Homère Bulakali promet de reformuler son interpellation contre de le gouverneur pour la politique générale de la province rejetée par la plénière pour défaut de procédure. L’ élu de la ville de Bukavu, Homère Bulakali l’a dit dans un entretien avec le reporter de la RTNK ce Jeudi 05 Novembre 2020.

Cette interpellation a été rejetée à l’unanimité par les députés provinciaux au tour de quatre dossiers notamment l’installation de la commune de Minembwe, la spoliation des maisons de l’Etat , l’utilisation de plus de millions de dollars mais aussi l’insécurité à Bukavu.

Selon le rapporteur de l’organe délibérant Amani Kamanda Jacques, la procédure du député Homère Bulakali a péché par le non respect de procédure.

Ainsi Homère Bulakali, reçoit sportivement ces reproches et promet de rajouter certaines modifications et réintroduire son action dans un bref délai.

En rappel, au cours d’une plénière à l’assemblée provinciale, les députés ont rejeté cette interpellation pour faute de procédure

Cette interpellation a été rejetée à l’unanimité par les députés provinciaux au tour de quatre dossiers notamment l’installation de la commune de Minembwe, la spoliation des maisons de l’Etat , l’utilisation de plus de millions de dollars mais aussi l’insécurité à Bukavu.

Selon le rapporteur de l’organe délibérant Amani Kamanda Jacques, la procédure du député Homère Bulakali a péché par le non respect de procédure.

Ainsi Homère Bulakali, reçoit sportivement ces reproches et promet de rajouter certaines modifications et réintroduire son action dans un bref délai.

En rappel, au cours d’une plénière à l’assemblée provinciale, les députés ont rejeté cette interpellation pour faute de procédure